Dans notre lecture nous avons deux passages et deux personnages qui entre dans un combat dont le théâtre est la perse antique dont l’enjeu est le peuple de Dieu mais dont les moteurs sont invisibles sur la terre car il s’agit d’un combat qui se joue entre le ciel et l’enfer, entre la lumière et les ténèbres.

Pourtant, se sont bien les juifs qui célèbrent la fête du Pourim;  littéralement, c’est la fête des « dés » ou des « hasards », en référence au tirage au sort effectué par Haman pour déterminer la date favorable pour ses projets.

Et c’est justement, la fête de Pourim qui est l’occasion de dire qu’il n’y a pas de « hasarD » qui ne s’écrive sans un grand D. Derrière les circonstances et le déroulement de l’histoire, il y a toujours la main de Dieu. 

C’est pourquoi ce combat est inégal couru d’avance car Dieu est de la partie combien mêmes les forces occultes  sont employées. Dieu est le tout puissant.